Essai de l’investissement en éducation Microforme le cas de Djibouti Houssein Mohamed Mahamoud

Résumé

La république de Djibouti a entrepris, fin décembre 1999, une réforme de son système éducatif pour faire face aux défis des objectifs du développement du millénaire. Après avoir présenté la société Djiboutienne et son projet de développement, cette thèse met l accent sur la situation de l éducation Djiboutienne et le bilan de la réforme aux regards des engagements de Dakar. L étude du système éducatif nous renseigne son faible degré d efficacité et surtout les difficultés d atteindre l E.P.T. d ici 2015. Ces lacunes persistantes du système éducatif Djiboutien nous conduisent à évaluer les effets économiques de l éducation, par le biais des deux approches en l occurrence l approche macroéconomique et l approche microéconomique, la démarche suivie appréhende d emblée l accumulation du stock de capital humain comme source de croissance économique. Pour effectuer nos travaux empiriques, nous faisons référence à la théorie du capital humain. Tout d abord, notre analyse s intéresse sur les débats théoriques et empiriques de la relation éducation-croissance ; nous constatons que la non prise en compte de la qualité de l éducation constitue la principale explication de la difficulté de valider empiriquement de cette relation. En supposant l hypothèse de la relation qualité de l éducation et croissance comme constante, on déduit qu il faut améliorer les ressources scolaires pour influer la dimension qualitative de l éducation pour un pays engagé à l objectif 2015 comme Djibouti. Enfin nous montrons l intérêt qu à l individu à poursuivre sa scolarité. En se basant l enquête EDAM2, nos estimations portant à la fois sur la méthode coûts-avantages et sur l approche de Mincer montrent qu il est nécessaire d investir en éducation d une part sur le plan individuel et d autre part au niveau national.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *