Pologne : Une ville sous le choc

Mardi 15 janvier 2019, le Parlement britannique a rejeté l’accord sur le Brexit négocié par la Première Ministre Theresa May avec l’Union européenne. Il l’a rejeté à 432 voix contre 202, soit un écart de 230 voix. C’est le rejet parlementaire le plus massif de l’histoire britannique, selon les médias du pays.

Des milliers de polonais ont participé lundi 14 janvier au soir à des rassemblements contre la violence, organisés dans plusieurs villes, après la mort du maire de Gdansk, Pawel Adamowicz, poignardé dimanche soir par un homme lors d’un événement caritatif public.

Frappé plusieurs fois avec un couteau par un repris de justice dont les motivations restent peu claires, le maire de Gdansk est mort lundi en début d’après-midi. Pawel Adamowicz, qui avait dirigé la ville pendant vingt ans, a subi une blessure grave au cœur, et d’autres au diaphragme et aux organes de la cavité abdominale, selon les médecins.

L’agression a provoqué un choc en Pologne, pays qui n’a pratiquement pas connu d’incident violent de ce genre depuis la chute du communisme il y a trente ans.

L’agresseur de Pawel Adamowicz s’en est pris au principal parti d’opposition, la Plateforme civique (PO). Avant d’être interpellé sur le podium où il a poignardé Pawel Adamowicz, cet homme a affirmé avoir été jeté en prison alors qu’il était innocent, et « torturé » par la PO. Ce parti avait soutenu la candidature de Pawel Adamowicz aux municipales de l’automne dernier (que ce dernier a remportées haut la main avec plus de 64% des voix). « C’est pourquoi Adamowicz meurt », a lancé l’agresseur.

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